Aller au contenu

Hébergement web.Le même prix dans dix ans.

Hébergement en Europe à prix stable : le tarif du renouvellement est identique à celui de la première année, alors que le marché belge d’entrée de gamme le multiplie par 2,7 à 3,25. Domaine .be, SSL, trois boîtes e-mail, sauvegardes quotidiennes, et un temps de réponse qui compte désormais pour votre visibilité.

Un hébergement se juge sur trois choses que les comparatifs affichent rarement ensemble : le prix au renouvellement, la localisation réelle des données, et le temps de réponse du serveur. Voici les nôtres, sans astérisque.

Pourquoi le prix de renouvellement compte plus que le prix d’appel

Parce que c’est celui que vous paierez pendant des années. La pratique courante du marché belge consiste à afficher un tarif de lancement très bas, puis à le multiplier à la première échéance. Sur les offres d’entrée de gamme que nous avons relevées en septembre 2026, le multiplicateur va de 2,7 à 3,25. Un hébergement annoncé à 1,99 € revient alors à plus de 6 € par mois dès la deuxième année, sans que rien n’ait changé au service.

Notre tarif est de 4,90 € par mois, hors TVA, et il est identique au renouvellement. Ce n’est pas une promotion : c’est le prix. Nous préférons afficher un montant un peu moins spectaculaire la première année et n’avoir à expliquer aucune augmentation la deuxième.

PosteMarché belge, entrée de gammeModul@net
Hébergement, première annéedès 1,99 €/mois4,90 €/mois
Hébergement, au renouvellement× 2,7 à × 3,25même prix
Boîte e-mail professionnelle supplémentaire0,99 à 2,99 €/mois1,90 €/mois
Boîtes inclusessouvent 13
Maintenance mensuelle d’un site existant79 à 100 €/mois49 €/mois
Relevé Modul@net des offres publiques du marché belge, septembre 2026. Le détail offre par offre est dans notre comparatif de 18 hébergeurs belges. Montants hors TVA. Nous ne nommons pas les concurrents : les tarifs changent, et un tableau daté qui vieillit mal dessert celui qui l’a publié.

Où sont réellement vos données ?

Vos données et celles de vos visiteurs sont hébergées en Europe, chez un hébergeur de droit européen : elles relèvent du RGPD et restent hors de portée du CLOUD Act américain, auquel sont soumis Google Workspace et Microsoft 365 même lorsque leurs serveurs se trouvent en Europe — le texte vise la nationalité du prestataire, pas l’emplacement des machines. Une offre hébergée en Belgique est à l’étude ; tant qu’elle n’est pas en service, nous ne l’annonçons pas.

Cette distinction entre la nationalité du prestataire et l’emplacement des machines est le point que la plupart des arguments commerciaux escamotent. Un serveur situé en Europe ne met pas les données hors de portée du CLOUD Act si l’entreprise qui l’exploite est américaine. Nous la mentionnons parce qu’elle joue contre nous autant que pour nous : elle nous interdit d’écrire certaines phrases que d’autres écrivent sans y penser.

Pourquoi la vitesse du serveur est devenue un sujet de référencement

Parce qu’une page servie en moins de 0,4 seconde a trois fois plus de chances d’être citée par un moteur génératif qu’une page lente. Le temps de réponse du serveur — le TTFB — n’est plus une affaire d’administrateur système : il conditionne votre visibilité.

C’est la raison pour laquelle nous tenons l’hébergement et la visibilité ensemble. Une agence de référencement qui n’a pas la main sur le serveur ne peut pas corriger un TTFB ; un hébergeur qui ne travaille pas la visibilité ne sait pas qu’il devrait. Entre les deux, le client attend.

Source : SE Ranking, 2026.

Ce qui est compris

  • Nom de domaine .be, géré chez DNS Belgium.
  • Certificat SSL, renouvelé automatiquement.
  • Trois adresses e-mail professionnelles ; les suivantes à 1,90 € par mois.
  • Sauvegardes quotidiennes, conservées trente jours, restaurables sur demande.
  • Stockage NVMe et serveur LiteSpeed — ce qui se voit sur le TTFB, pas sur la facture.
  • Un interlocuteur, qui répond. Pas de formulaire de ticket à trois niveaux.

Commencer

Une migration se prépare avec quatre réponses : chez qui vous êtes aujourd’hui et jusqu’à quand, où est le nom de domaine, combien de boîtes e-mail et relevées comment — IMAP ou POP change tout — et combien de temps vous pouvez tolérer une coupure. Le brief de départ ne vous posera que celles-là, et la case « Hébergement et e-mails » y sera déjà cochée. Comptez dix minutes.

Pouvez-vous reprendre un site déjà en ligne ailleurs ?
Oui, et la migration est comprise. Nous relevons les adresses existantes avant la bascule et posons les redirections, pour qu’aucun lien ne se casse et que le référencement acquis ne se perde pas. C’est le point où les migrations ratent le plus souvent.
Que se passe-t-il si je veux partir ?
Vous partez. Le domaine est à votre nom, les sauvegardes vous sont remises dans un format standard, et nous laissons les redirections en place le temps de la bascule. Un hébergeur qui rend le départ difficile a déjà perdu l’argument technique.
L’hébergement est-il compris dans les formules de référencement ?
Il l’est à partir du palier Autorité. En dessous, il se prend séparément — et rien n’oblige à le prendre chez nous : le travail de visibilité fonctionne aussi sur un site hébergé ailleurs, simplement nous n’avons alors pas la main sur le temps de réponse.
Comptez-vous passer à un hébergement belge ?
C’est à l’étude. Tant que ce n’est pas fait, nous écrivons « européen » et pas « belge » — annoncer une localisation qu’on n’a pas est une pratique commerciale trompeuse, et cela se vérifie en dix secondes.

Audit gratuit

Savoir où vous en êtesne coûte rien.

Nous interrogeons ChatGPT, Claude, Perplexity, Gemini, Copilot… sur vos requêtes métier et nous vous envoyons ce qu’ils répondent réellement : qui est cité, sur quoi, et ce qui vous en sépare. Sans engagement, et utile même si vous ne travaillez jamais avec nous.

Une question ? Je réponds.