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Ce qu’il faut savoiravant de dessiner quoi que ce soit.

Comptez dix minutes. Elles remplacent deux allers-retours par e-mail, et elles rendent le devis beaucoup plus juste.

Ce questionnaire est celui que nous remplissons au téléphone, à la première conversation. Le remplir vous-même, tranquillement, donne un meilleur résultat : on répond mieux à « que dit un client juste avant de signer ? » en y repensant qu’en l’entendant pour la première fois.

Ce qui se passe ensuite

  • Vous recevez immédiatement une copie de vos réponses par e-mail. Si quelque chose est inexact, vous répondez à ce message : cela vaut correction.
  • Nous vous rappelons pour en parler. C’est là que nous abordons le budget — de vive voix, dans les deux sens.
  • La proposition est construite sur ce que vous avez écrit, pas sur ce que nous avons supposé. Ce qui manque y est écrit [À FOURNIR] plutôt que comblé par du plausible.

Aucune question n’est obligatoire

Sauf vos coordonnées, sans lesquelles nous ne pourrions pas vous répondre. Tout le reste peut rester vide : nous le demanderons de vive voix. Une jauge vous indique où vous en êtes, elle ne vous bloque jamais.

Sous chaque question, une ligne explique pourquoi nous la posons. C’est ce qui sépare une méthode d’entretien d’une liste de cases à cocher — et cela vous permet de juger si la question mérite votre temps.

Vous pouvez vous arrêter et revenir

Ce que vous tapez est conservé dans votre navigateur, et nulle part ailleurs : aucune ligne n’est créée chez nous, aucune requête n’est envoyée tant que vous n’avez pas cliqué sur « envoyer ». Fermez l’onglet, revenez demain sur le même appareil, vos réponses sont là. C’est la seule façon honnête de proposer « revenez plus tard » à quelqu’un qui ne nous connaît pas encore.

Pourquoi ne demandez-vous pas mon budget ?
Parce que posée par écrit à un inconnu, la question fausse la conversation. Elle pousse à annoncer un chiffre défensif, et elle conduit à se faire proposer ce qu’on a annoncé plutôt que ce dont on a besoin. Nous en parlons au téléphone, franchement, et nous annonçons nos propres montants en premier.
Combien de temps cela prend-il vraiment ?
Dix à quinze minutes si vous répondez à tout, deux minutes si vous ne remplissez que vos coordonnées et le nom de votre entreprise. Les deux nous vont : la différence, c’est la précision de ce que nous pourrons vous proposer ensuite.
Que faites-vous de mes réponses ?
Elles servent à préparer votre proposition et à vous répondre, rien d’autre. Elles ne sont ni revendues, ni utilisées pour vous inscrire à quoi que ce soit. Vous en recevez une copie complète au moment de l’envoi ; si vous demandez leur suppression, elles sont supprimées.
Je n’ai pas encore de site. C’est pour moi aussi ?
Oui, et c’est même le cas le plus simple : il n’y a rien à reprendre, rien à migrer, aucune redirection à poser. Les questions sur le site actuel, laissez-les vides.
De quoi s’agit-il ?

Plusieurs choix possibles — c’est fréquent, et ça évite de répondre deux fois aux mêmes questions. Les cinq premières sections sont les mêmes quel que soit le métier ; ensuite, seules les questions de ce que vous avez coché s’affichent.

Répondu 0 / 14

Aucune question n’est obligatoire, sauf vos coordonnées et le nom de votre entreprise. Ce qui reste vide, nous le demanderons de vive voix.

00 Vous Pour pouvoir vous répondre — c’est tout

C’est là que part votre copie du brief, immédiatement.

01 L’entreprise Le factuel, pour commencer par du facile

Sans jargon. Cette phrase finit souvent telle quelle sur la page d’accueil — c’est la seule qu’un visiteur lit à coup sûr.

L’adresse réelle, pas la ville qui fait bien. Elle doit concorder avec la BCE et la fiche Google, sinon les deux se contredisent.

02 Ce que vous vendez Et surtout ce que vous voulez vendre davantage

Rentables, pas les plus fréquentes. C’est celles-là que le site doit pousser.

Elle obtient la meilleure place. Un site qui traite tout à égalité ne vend rien.

03 Vos clients La section qui produit les vrais textes

Si 90 % viennent du bouche-à-oreille, le site sert d’abord à rassurer, pas à faire découvrir. Ça change tout.

Mot pour mot. C’est un titre de page, une FAQ et une réponse citable par les IA, gratuitement.

Chaque hésitation est une objection à lever quelque part. Non levée, elle coûte un client.

La phrase la plus précieuse de tout ce formulaire. C’est votre argument réel, pas celui que vous croyez avoir.

04 Le but Une seule action primaire, pas quatre

Nous ne vous demandons pas votre budget par écrit. Posée à un inconnu, la question fausse la conversation plus qu’elle ne l’éclaire — et elle conduit à se faire proposer ce qu’on a annoncé plutôt que ce dont on a besoin. Nous en parlerons au téléphone, franchement, dans les deux sens.

Une seule. Un site qui demande quatre choses n’en obtient aucune.

Une phrase avec un nombre et un délai. Sans elle, personne ne pourra dire si le projet a réussi.

Une date sans raison est négociable. Une date avec raison ne l’est pas.

05 La concurrence On en déduit une direction, on ne copie rien
S1 Le site à créer Création de site Ce qui fait le périmètre et le prix

Ces questions ne nous parviendront que si « Création de site » est coché en haut de la page. Sans la case, elles ne sont ni enregistrées ni envoyées — c’est ce qui garantit qu’un brief ne contient jamais les questions d’un métier qu’on ne vous a pas demandé.

C’est ce qui explique l’essentiel de l’écart entre deux devis belges.

Une page néerlandaise mal traduite fait plus de mal que pas de page : la Flandre a ses propres mots-clés.

Un logo en basse définition tiré d’une vieille carte de visite est une refonte d’identité qui ne dit pas son nom.

Les banques d’images se repèrent et coûtent de la crédibilité. Un reportage d’une demi-journée change un site.

Le poste le plus souvent oublié des devis, et le plus gros : comptez environ 0,25 € le mot chez qui le facture.

R1 La refonte Refonte C’est ici que se cachent les vraies mauvaises surprises

Ces questions ne nous parviendront que si « Refonte » est coché en haut de la page. Sans la case, elles ne sont ni enregistrées ni envoyées — c’est ce qui garantit qu’un brief ne contient jamais les questions d’un métier qu’on ne vous a pas demandé.

« Il est vieux » n’est pas une raison exploitable. Cherchez le fait déclencheur : un client perdu, un devis raté, un téléphone qui ne sonne plus.

La question la plus importante de cette section. Une refonte qui fait chuter les demandes a détruit quelque chose que personne n’avait identifié.

Sans mesure avant, on ne saura jamais si la refonte a amélioré ou dégradé. Relevez-la avant de toucher à quoi que ce soit.

Le blocage le plus fréquent et le plus pénible d’une reprise. Un domaine détenu par l’ancien prestataire peut arrêter le projet net.

G1 Le référencement Google Référencement Google Ce qu’on peut mesurer avant de promettre

Ces questions ne nous parviendront que si « Référencement Google » est coché en haut de la page. Sans la case, elles ne sont ni enregistrées ni envoyées — c’est ce qui garantit qu’un brief ne contient jamais les questions d’un métier qu’on ne vous a pas demandé.

Écrivez vos formulations, même maladroites. Nous les corrigerons avec des données ; ce qui compte est de savoir ce que vous avez en tête.

C’est la seule source gratuite de requêtes réelles, et elle ne rétroagit pas : chaque mois sans elle est perdu définitivement.

Détermine si le contrat est tenable. Un référencement sans production de contenu plafonne vite.

I1 Le référencement IA Référencement IA (GEO) Court — le relevé se fait avec l’outil d’audit

Ces questions ne nous parviendront que si « Référencement IA (GEO) » est coché en haut de la page. Sans la case, elles ne sont ni enregistrées ni envoyées — c’est ce qui garantit qu’un brief ne contient jamais les questions d’un métier qu’on ne vous a pas demandé.

Sans relevé, on vend une promesse. Avec, on vend un écart mesuré. Faites-le d’abord, c’est une heure.

Il sert de repère à chaque relevé. C’est l’écart avec lui qui se mesure, pas une note absolue.

Répondez franchement. Si c’est du trafic que vous attendez, autant le dire tout de suite : tous outils d’IA confondus, moins de 1 % du trafic web. C’est un canal d’influence, pas de visites.

H1 Hébergement et e-mails Hébergement et e-mails La migration est le moment où l’on perd des données

Ces questions ne nous parviendront que si « Hébergement et e-mails » est coché en haut de la page. Sans la case, elles ne sont ni enregistrées ni envoyées — c’est ce qui garantit qu’un brief ne contient jamais les questions d’un métier qu’on ne vous a pas demandé.

Un contrat payé d’avance sur 48 mois change le calendrier, pas la décision.

Souvent ailleurs que l’hébergement, et souvent oublié jusqu’au jour de la bascule.

IMAP ou POP change tout : en POP, les messages ne sont que sur votre poste, et une migration mal faite les perd définitivement.

Détermine la méthode et le prix. Une bascule sans coupure se prépare, elle ne s’improvise pas.

A1 L’agent IA Agent IA Ce qu’il ne doit jamais faire compte plus que ce qu’il doit faire

Ces questions ne nous parviendront que si « Agent IA » est coché en haut de la page. Sans la case, elles ne sont ni enregistrées ni envoyées — c’est ce qui garantit qu’un brief ne contient jamais les questions d’un métier qu’on ne vous a pas demandé.

Un agent qui doit « tout faire » ne fait rien de bien. Deux ou trois tâches précises valent mieux.

Sans matière écrite, il inventera. C’est le poste de travail le plus sous-estimé du projet.

La question la plus importante de la section. Un agent qui accorde une remise engage l’entreprise.

Un agent qui ne sait pas passer la main frustre plus qu’il n’aide.

À poser dès maintenant : c’est la seule contrainte technique qui se comprend immédiatement, et elle cadre tout le reste.

Aucun métier coché : seules les questions communes nous parviendront. Cochez ce qui vous amène en haut de la page pour que les questions de votre projet soient prises en compte.

Une question ? Je réponds.